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 I wuv you so much my wittle teddy bear (PV Nounours)


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Sor'cier
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Jeu 26 Mar - 19:19

I wuv you so much my wittle teddy bear
(Mini-RP)
Magyar avait expédié l’accouchement du Rasconks… du moins, il l’avait confié à deux sages-femmes  parfaitement compétentes étant donné qu’il n’y avait cette fois, aucuns risques à prévoir. C’était une femme qui avait déjà eut plusieurs enfants, et celui-ci sortirait comme une fleur sans aucun effort… Alors, Magyar avait distillé ses conseils à son équipe, et avait filé aussi vite que possible. A vrai dire, il était bien incapable de travailler ses derniers temps. Beaucoup de mal à se concentrer. Depuis noël à vrai dire les choses s’étaient accélérés. Et puis, ses blessures étaient encore douloureuses. Elles le seraient encore longtemps, mais son enthousiasme, son bonheur savait le transporter au-delà de la douleur… ou de la colère. Et ce bonheur, Magyar voulait le partager avec son meilleur ami, avec son nounours… avec Selen. Une fois changé, et sortie de l’hôpital le Sor’cier s’empressa de retrouver sa fidèle Wanda, le vanne Volkswagen rouge et peinturluré qui justement avait connu les débuts de sa relation avec Kennocha 7 ans plus tôt. Mémère avait du vécu. A cette idée,  il vint à sourire, comme un imbécile heureux sans doute alors que la sono jouait un bon vieux morceau de Journey. Puis il pila enfin, en passant devant la boulangerie… et stationna quelques minutes en coupant la circulation pour aller acheter un seau de chouquette.

Son nounours en était friand, et vu ce que Mag’ allait venir lui annoncer il aurait sans doute besoin d’un remontant. Autre qu’un joint et un whiskey, cela allait de soit si la journée de Selen n’était pas fini ! Une fois garé non loin de la Royal Mile, Magyar s’empressa. Il trépignait autant qu’il angoissait. Il ressentait autant d’appréhension que d’enthousiasme. Son cœur battait la chamade… ce qu’il s’apprêtait à annoncer à son meilleur ami était tellement… incroyable. Tellement inopiné et virulent… Comment s’y prendre ? Le Sor’cier tremblait presque d’impatience, alors que ses entrailles se nouaient avec intensité. L’espace d’un instant, il courrait presque… pour ensuite ralentir, flippé à mort… puis la hâte le reprenait et il hâtait son rythme. Si bien qu’il arriva rapidement devant le salon, ouvrant la porte avec perte et fracas.

« Nounours ??! J’ai les chouquettes et … Il est plus de 14 heure ! Radine ! »

Il ignorait même si Selen n’était pas en pleine activité créative, mais il s’en foutait. Son ami lui avait dit être disponible pour lui entre 14 et 16… et Magyar n’allait pas perdre une minute de plus.

Fiche (c) Espe




Excuse me for a while, turn a blind eye with a stare caught right in the middle Have you wondered for a while I have a feeling deep down You’re caught in the middle If a child cries would you not forgive them ? Yeah, I might seem so strong Yeah, I might speak so long I've never been so wrong BANGERZ
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Jeu 26 Mar - 21:38
I wuv you so much my wittle teddy bear


"It's guy love, don't compromise the feeling of some other guy holding up your heart into the sky. I'll be there to care through all the lows. I'll be there to share the highs. It's guy love, between two guys.


« Et voilà Carrie, on en a enfin fini ! Regarde un peu ce que ça donne. »

La jeune infirmière trentenaire trépigna de bonheur en apercevant le tatouage fraîchement terminé entre ses deux omoplates. Les plumes formées d'insignes tribaux semblaient presque briller sous la lumière artificielle tandis qu'elle n'arrêtait pas d'observer le résultat qui avait tout de même demandé   entre cinq et six heures de travail, réparties sur trois jours. Mais le jeu en valait la chandelle et l'instinct de Selen lui disait que la jeune femme reviendrait sûrement pour une prochaine séance, semblant ravi de ce qu'un peu d'encre sur des aiguilles était capable de faire. Elle finit par partir le sourire aux lèvres, un pansement dans le dos et le porte-feuille allégé. S'ensuivit le rituel d'hygiène habituel et nécessaire du plan de travail et des outils du tatoueur, avant qu'il ne lève les yeux vers l'une des pendules de l'atelier. 13H36. Il sourit pour lui-même et pour ce qui allait se passer dans peu de temps. Son Cranberry n'était jamais en retard, après tout.

Il se leva, étira un peu son dos endolori et réfléchit à ce qu'il pouvait faire en attendant. D'éternelles bières attendaient d'être décapsulées dans la toundra impitoyable que représentait le terrible frigo d'appoint dans l'arrière-boutique. Mais ça, ce serait pour plus tard. Pour l'heure, il ne pouvait que commencer sa compta de la semaine, ce qu'il fit, lunettes au bout de la truffe et clope fumante au bec. Ces chiffres avaient le don de le rendre dingue, et plus que jamais il comptait bien demander un coup de main pour l'aider à résoudre ce genre de casse-tête mathématique. Mais à peine fût-il entraîné dans ce dédale de nombres à additionner, soustraire ou même charcuter, qu'une tornade de cheveux décoloré aux pointes pénétra dans l'innocent salon de tatouage. Il leva le nez, redressa ses binocles et éclata d'un rire sincère, observant l'intrus avec un plaisir non dissimulé. Cacher son bonheur de revoir son meilleur ami après une séparation beaucoup trop longue à son goût ? No way.

« 'Berry d'amour, tu sais vraiment comment me parler, hein ? Et arrête de râler ma poule, c'est toi qu'est à la bourre, j'te signale qu'il est 14h01 ! », râla-t-il gentiment avant de se lever, d'écraser sa cigarette dans un cendrier prit au hasard et de marcher vers Magyar pour le prendre dans ses bras. Depuis que leur amitié était née il y a deux et demi maintenant, c'était sans doute l'un des seuls êtres humains d’Édimbourg à avoir droit à de telles embrassades, aussi chaleureuses et profondes. Mais c'était ainsi. Tout était terriblement simple et positif avec cet homme, et c'était pour le mieux. « Tu m'as manqué, tu l'sais ça ?... Fais-moi voir tes chouquettes ! »

Il attrapa le sac en papier des mains de son ami et s'empressa d'y engouffrer une main gourmande pour saisir un de ces suppôts de Satan dont il était particulièrement fou. Vu le goût, elles devaient venir de la petite Boulangerie près de Longbarry street sur la Royale Mile, une de ses préférées dans toute la ville écossaise. Magounet le connaissait vraiment très bien. Le tatoueur, une fois repu, se lécha les doigts et posa le sac sur le comptoir avant de s’asseoir dessus, comme à son habitude, la hauteur du meuble étant, littéralement, à portée de fesses.

« Alors ma caille, qu'est-ce qui t'amènes ? On aurait dit que t'avais écrit tes textos sous coke tellement t'avais l'air excité ! T'as intérêt à tout me raconter !! »

Lui aussi, il avait un tas de machins à avouer à son meilleur ami. Beaucoup de choses lui étaient arrivées depuis quelques temps...



Tes souvenirs ont la peau dure

Quand les larmes de l'enfance, toute la vie sont murmures, où sont l'épaule et les mots qui te rassurent ? Oui, les armes de l'enfance te font le cuir et l'armure, et assèchent les rivières que tu pleurais hier.


   


Dernière édition par Selen M. Clark le Dim 29 Mar - 11:57, édité 1 fois
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Ven 27 Mar - 12:58

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« 'Berry d'amour, tu sais vraiment comment me parler, hein ? Et arrête de râler ma poule, c'est toi qu'est à la bourre, j'te signale qu'il est 14h01 ! » Cette tirade suivit d’une telle accolade lui fit du bien. Même si son nounours puait sauvagement la clope… mais bon c’était relativement souvent le cas, et même si Magyar fronça son nez en reniflant, il ne se priva pas de serrer son ami dans ces bras. Il en soupira même, se sentant immédiatement en confiance même si la peur et l’excitation le faisait trépigner alors qu’il frottait vigoureusement le dos de son ami, heureux de sa présence. « Tu m'as manqué, tu l'sais ça ?... Fais-moi voir tes chouquettes ! » Il se laissa arracher le sachet des mains. «Tu m’as… manqué aussi… » Mais moins que les chouquettes apparemment ! M’enfin, Magyar savait que son ami en était particulièrement friand. Pendant un moment, il observa le salon de tatouage comme si c’était la première fois qu’il y entrait. Depuis… depuis le retour de Kennocha le Sor’cier semblait revivre. Voir le monde à nouveau en couleurs, sans œillères. Redécouvrir les saveurs, reprendre son souffle… bref, se retrouver en somme. Et il voulait absolument le partager avec son nounours. Il trépignait presque à cette idée et l’observa s’assoir du coin de l’œil, prenant peur quelque instant : s’était il assit sur les chouquettes ?!! Vraiment ? Non, juste à côté, par chance !

« Alors ma caille, qu'est-ce qui t'amènes ? On aurait dit que t'avais écrit tes textos sous coke tellement t'avais l'air excité ! T'as intérêt à tout me raconter !! » D’un seul coup Magyar se sentit l’envie de pleurer… il aurait très bien pu s’effondrer là au milieu du salon à chialer à la mort comme un animal blessé. Mais plutôt que cela, il se mit rapidement à faire les cents pas devant Selen.  « Excité, anxieux. Sans déconner je sais plus… j’ai envie de vomir. Où alors je ne sais pas, j’ai faim. » Il se rua alors sur le paquet de chouquettes, et attrapa trois qu’il s’engouffra directement dans le bec. Il mâche à peine avant de lancer un regard presque suppliant à Selen, les joues pleines de chouquettes. « Jfe fais pas par où commenfer… » Il eut un sanglot, mais prit le temps de mastiquer les viennoiseries avant de les avaler. Mais le sanglot était parti… comme il était venu. Et pourtant, Magyar ne résista pas à l’envie de fondre en larmes. Son menton trembla, et il trépigna encore quelques instants avant de laisser un nouveau sanglot plaintif sortir de sa gorge pour tomber littéralement dans les bras de Selen. L’émotion… Magyar était à fleur de peau, totalement submergé. « Fait moi un câlin !! » Il avait presque hurlé dans un nouveau sanglot. Heureux, stressé… Magyar ne savait plus trop où était la frontière entre ses émotions, et franchement les récents événements l’avait retourné. Il avait besoin de son ami, de son nounours pour mettre de l’ordre la dedans, et l’aider à affronter tout cela.

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Dim 29 Mar - 20:12
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"It's guy love, don't compromise the feeling of some other guy holding up your heart into the sky. I'll be there to care through all the lows. I'll be there to share the highs. It's guy love, between two guys.


La joie de voir cet homme n'avait, à ce jour, aucun égal pour le tatoueur. Même son frère adoptif, même les Clark eux-mêmes, bien que jouissant du statut très privilégié de parents, n'avaient pas eu d'impact aussi fort que la présence de Magyar sur le plan relationnel. Il y avait quelque chose de particulier chez cette personne, quelque chose qui l'aurait pourtant fait fuir au premiers abords. Cette exubérance, cette manière d'être qui semblait vouloir dire que les mauvais jours n'était que les brouillons des plus beaux. D'une certaine manière, il était parvenu à rendre le sourire à celui qui pensait ne plus jamais savoir comment relever les commissures des lèvres, et qu'importe si c'en était ridicule, Selen avait eu l'envie, non, le besoin de le suivre dans son monde aux allures sucrées, douces, terriblement faciles à vivre en résumé. De quoi alléger un cœur triste à coups de rires et de simplicité.

Perché sur son comptoir, le tatoueur observait son ami qui s'agitait dans tout les sens, l'esprit visiblement encombré de tout un tas de choses. Selen le connaissait assez pour comprendre que quelque chose de terriblement important s'était produit dans sa vie pour qu'il en arrive à un tel état. La dernière fois qu'il l'avait vu dans une situation similaire, c'était quand sa petite sœur Lily était revenue vivre avec eux, en Novembre dernier. Un petit sourire naquit au coin des lèvres de l'américain quand il se souvint de la soirée qui avait suivi l'arrivée de la jeune femme. Cranberry avait, littéralement, explosé dans tout les sens.
Mais cette fois, ça semblait différent. La joie laissait place au doute, à la crainte, mais revenait sporadiquement vers lui avant de repartir, comme si elle-même hésitait à s'installer définitivement dans la tête du maïeuticien. Selen le regardait en silence sillonner son salon de bout en bout, attraper les chouquettes pour s'en remplir la bouche, sans doute par compulsion que part véritable appétit. Petit à petit, l'expression du tatoueur changeait vers de l’inquiétude en même temps que celle de Magyar, qui elle tournait vers le sanglot pur et simple. Quelque soit la nature du trouble de son ami, celui-ci semblait l'avoir complètement retourné au point que, quelques secondes plus tard, il se mit à pleurer abondamment dans les bras de son meilleur ami. Complètement abasourdi, Selen resserra l'étreinte immédiatement, sentant tout le poids de l'autre contre lui, mais aussi toute l'intensité de l'émotion, presque palpable. Et, il semblait le ressentir au creux de son propre être, comme si les sentiments de son ami était les siens, comme si, au-delà de la barrière physique, leur lien ne prenait sens que par cette empathie particulière.
Il lui frotta le dos, le tapota, serra davantage l'homme contre lui. Selen n'était pas du genre à embrasser qui que se soit par simple envie ou sollicitude, c'était même plutôt le contraire. Plus il évitait le contact physique avec les autres, mieux il se portait. Mais le cas de Magyar était bien différent. Jamais, au grand jamais, il n'aurait osé le laisser tomber dans un moment pareil. Plutôt crever, dans ces cas-là, s'il n'était pas là pour ceux qui comptaient vraiment.

« Eh, Cranberry, calme-toi. », lui avait-il chuchoté après un moment à l'avoir laisser vider ses litres de larmes sur son tee-shirt AC/DC. « Raconte-moi ce qu'il s'est passé... tu sais que tu peux tout me dire, hein ? J'te jugerai jamais, peu importe ce que t'as à m'avouer. »

Gardant toujours l'autre homme contre lui, sa propre phrase avait résonné comme un écho dans sa tête tandis qu'il s'était penché pour lui attraper la boîte de mouchoirs présente sur le comptoir. C'est vrai, il ne jugerai jamais Magyar. Car il était persuadé qu'il n'était capable que du meilleur.



Tes souvenirs ont la peau dure

Quand les larmes de l'enfance, toute la vie sont murmures, où sont l'épaule et les mots qui te rassurent ? Oui, les armes de l'enfance te font le cuir et l'armure, et assèchent les rivières que tu pleurais hier.


   


Dernière édition par Selen M. Clark le Sam 2 Mai - 18:52, édité 2 fois
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Jeu 2 Avr - 18:34

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Pleurer avait sans doute été la dernière chose à laquelle il s’était attendu… Magyar ne comprenait d’ailleurs pas vraiment sa réaction lui-même. Mais il fallait dire que depuis le retour de Lily il devait faire face à bien des événements plus ou moins insupportable. D’abord, mentir à Lily, lui cacher son ascendance Sor’cière en attendant qu’elle digère déjà le fait d’avoir vécu toute sa vie comme une enfant unique avant de découvrir un frère et une sœur en Ecosse. Et puis, le retour de Kennocha… qui avait presque aussitôt brandit Primrose… Son père à elle ensuite, et la tentative de meurtre. Tout cela allait très loin, et sans doute finalement, pleurer était une bonne chose. Une chose dont il avait besoin pour évacuer la pression, surtout après avoir presque perdu le contrôle avec le lycan… Magyar avait beau être un grand Sor’cier, avoir de l’impact quand il se révélait, être plus fort qu’il n’y paraissait, il semblait avoir atteint une certaine limite. Il avait besoin de son meilleur ami… vraiment.  Alors quand celui-ci le cajola doucement, Magyar se laissa aller à pleurer encore un peu. Il savait que s’il y avait bien une personne avec qui il pouvait se montrer ainsi, si vulnérable, c’était cet humain là.  Personne d’autre ne pouvait le voir comme Magyar le voyait, et c’était sans doute tout à fait réciproque. Par cœur, il semblait le connaitre par cœur. Aussi bien que Siobhan, et pourtant il n’avait pas grandit avec Selen !

Mais l’annoncer à son meilleur ami était pénible. Car c’était le premier. Les mots ne voulaient pas sortir. De crainte sans doute… qu’il ne le trouve trop emporté dans cette histoire, qu’il désapprouve… que Selen ait des doutes sur Kennocha, sur les intentions de cette dernière. Malgré la confiance et la complicité, c’était difficile. Magyar lui-même n’avait pas encore encaissé, comment Selen pourrait il le faire ? « Eh, Cranberry, calme-toi. » Se calmer, respirer… retrouver un peu de fierté. Ou plutôt, de courage. Oui du courage…  « Raconte-moi ce qu'il s'est passé... tu sais que tu peux tout me dire, hein ? J'te jugerai jamais, peu importe ce que t'as à m'avouer. » Magyar s’était légèrement redressé, avait desserré l’étreinte pour plonger ses yeux mouillées dans ceux de son nounours. Il le savait sincère. Pas de jugement, pas de critique… Magyar le savait, c’était cela qu’il était venu chercher et pourtant, cela restait pénible. Peut être aussi simplement car lui aussi doutait… tout cela semblait tellement surréaliste ! Pourtant Kennocha était bien là, elle avait été là, elle lui avait donné sa vie en lui demandant de la lier à la sienne. Tout ceci étai bien réelle. Un frêle sourire anima le visage de Magyar qui s’était saisit d’un mouchoir que proposait son ami pour le passer sans délicatesse sur son visage. Puis il se moucha tellement bruyamment que son oreille droite siffla… Il n’avait plus vraiment d’excuse maintenant.  Les yeux encore brillants, le regard inquiet, il eut tout de même une expression joyeuse… quelque chose de lumineux en réalisant que les nouvelles qu’il apportait à Selen n’étaient pas mauvaises. Et qu’il était juste un parfait trouillard.

Il se redressa définitivement, fourrant son mouchoir dans sa poche et en prenant un autre pour sécher les coins de ses yeux comme s’il avait eut peur que son mascara (qu’il n’avait pas !) ne coule. Puis il trépigna à nouveau, avant de se lancer d’une voix tremblante. « Je le sais mon Nounours... » Puis il chercha à nouveau ses mots, ses tournures de phrases. Pendant plusieurs instants il eut l’air de vouloir parler mais les sons ne sortaient pas. Magyar soupira alors, avant de finalement lâcher : « Je crois qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière de t’annoncer ça... Tu te souviens de Kennocha ? Je t’en ai souvent parlé. » Oui c’était le cas, et par parlé, il entendait s’en lamenter… Et Selen devait la détester bien que Magyar n’avait pas dépeint un portrait négatif d’elle, bien au contraire. Mais elle l’avait abandonné, lui avait brisé le cœur… et Magyar imaginait que Selen ne devait pas avoir une haute opinion d’elle. « Pour la faire courte… parce que sinon je n’arriverais pas à te le dire : Je l’ai revu… avant Noël. Et après… enfin durant le bal. Et ensuite chez moi. Les choses ont été très vites et, j'ai comprit... tu vois. Pourquoi elle est partie il y a 7 ans. J'ai pardonné...et je suis… Enfin je crois... il semblerait que nous soyons fiancés maintenant. Je vais me marier Selen… avec Kennocha. » A nouveau, ses yeux brillaient d’émotions alors que son menton tremblait. Ses phrases avaient été maladroites, incomplètes et sans doute avait il fait un raccourcit un peu dangereux… mais il vint saisir les épaules de Selen pour le secouer un peu. « Mon pote ! Je vais me marier ! »

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Lun 6 Avr - 16:04
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Il lui sembla que jamais, au grand jamais, il n'eut senti aussi concrètement la sensation d'un piano venant lui briser la colonne vertébrale. C'était un peu comme dans les dessins-animés, accompagné du même son distordu. En gros, cette nouvelle avait sa place dans le podium des plus surprenantes qu'on ne lui avait jamais annoncé.

Magyar. Se marier.

Bien sûr qu'il avait entendu parler de Kennocha, en long, en large et en travers. Il ne savait pas vraiment quoi penser d'elle, mais dans la mesure où leur séparation avait blessé Magyar, il était parti d'un postulat négatif la concernant, sans véritablement la connaître. Il n'avait vu que des photos, et des évocations de souvenirs autour d'un feu chez les de Brùn. Et il ignorait aussi comment il réagirait si jamais elle se présentait devant lui. Mais Magyar, son Cranberry qui avait tant pleuré sur son épaule, semblait en avoir si terriblement souffert que le voir de nouveau heureux grâce à elle, à son retour dans son existence, lui parut presque paradoxal. Pourtant Selen savait qu'il l'aimait, qu'elle comptait plus que tout à ses yeux, et qu'éventuellement, si elle réapparaissait, il se lierait à elle. C'était des éléments plus que factuels, mais il n'y pouvait rien, il n'arrivait pas, pour l'instant, à les lier ensemble.

D'autant plus que la notion de mariage était l'une des plus nébuleuses pour le tatoueur. Même si ses parents adoptifs respiraient encore aujourd'hui le couple parfait et sans bavures, unis depuis près de cinquante ans maintenant, il n'avait jamais pu les prendre comme exemple. Il se sentait bien trop différent de cette famille pourtant aussi aimante que possible, et le fait de se retrouver lié d'une telle manière ne l'avait jamais tenté, car après tout, ses relations sentimentales n'avaient jamais été faites pour durer depuis qu'il était en âge d'en avoir. Sans doute par peur, ou par lâcheté. Il aimait l'aspect chaotique, depuis longtemps.
Bien qu'aujourd'hui, il n'était plus aussi prolifique que dans ses années dorées et que les conquêtes fugaces le fatiguaient. Mais il ne comptait pas réitérer ses exploits, aussi vivait-il simplement pour se poser en spectateur du bonheur conjugale d'autrui.  Et autrui englobait son meilleur ami, d'après ce qu'il venait d'apprendre.

« C'est... woah. »

Interdit, presque paralysé, Selen ne faisait qu'observer le Cranberry comme un lapin prit dans les phares d'une voiture, incapable d'articuler quoi d'autre d'intelligible pour l'instant. Peut-être était un peu exagéré de s'en retrouver aussi choqué, mais il ne pouvait rien y faire. Cela passerait sans doute, le temps qu'il arrive à digérer le fait que, oui, tout le monde n'avait pas le même point de vue sur l'amour que lui.

« … J'te préviens que si j'suis pas témoin, c'est fini entre nous, ma biche. », finit-il par dire avant d'arborer un sourire se voulant radieux, histoire de cacher, de tout dissimuler à son ami dont il ne voulait pas gâcher la joie.

Il s'approcha davantage pour le serrer contre lui, chérissant cet instant qu'il saurait rare à l'avenir.
C'était ce qui lui faisait le plus mal. L'abandon, l'idée qu'on le délaisse malgré toutes les promesses, réveillait en lui le petit garçon de dix ans qui avait perdu sa mère. Bien qu'il savait Magyar en tout points opposé à sa génitrice, la peur, la tristesse d'antan et les angoisses, elles, ne faisaient pas de différences.

« Alors ? C'est pour quand ?! Comment ça s'est passé, la demande ?! Raconte-moi tout, j'veux tout savoir, et ça s'arrose en plus ! Y'a d'la bière au frais ! »

Sourire, malgré tout. Et combattre, combattre cette boule au ventre qui, il le savait, l'empêcherait de dormir pendant quelques temps, encore moins que d'habitude.


Tes souvenirs ont la peau dure

Quand les larmes de l'enfance, toute la vie sont murmures, où sont l'épaule et les mots qui te rassurent ? Oui, les armes de l'enfance te font le cuir et l'armure, et assèchent les rivières que tu pleurais hier.


   


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Ven 10 Avr - 14:42

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Magyar se doutait bien que cette manière d’annoncer son mariage devait être des plus violentes pour son ami. A vrai dire, il n’avait jamais eut l’art des annonces en douceurs, il ne savait jamais comment faire… sans doute la raison pour laquelle il avait été incapable, parfaitement, de révéler son statut de Sor’cière à Lily… et que cette histoire avait fini en drame. Soit Magyar se taisait… soit il balançait tout dans la tronche des gens, sans ménagement, et comme il venait de le faire avec Selen. Faire venir le sujet doucement ? Par étape ? Mouais… comment aurait il pu faire sachant qu’il avait la gorge nouée, qu’il était aussi heureux que pétant la trouille ? Non, définitivement Magyar aurait été incapable d’amener le sujet en douceur. La tête de Nounours montrait bien à quel point la douche était glacée, et le Sor’cier s’en voulut immédiatement… La pilule devait être amère… surtout jeter aussi abruptement au fond de la gorge ! Il comprenait à quel point c’était surprenant, inattendu. Et si seulement Magyar avait eut le courage de lui parler du retour de Kennocha dans sa vie il y a quelques mois, alors sans doute cette annonce se serait faite moins abrupte.

Les yeux brillants, il observait toujours le tatoueur avec un regard larmoyant, mais un sourire heureux, malgré qu’il ait l’air d’un parfait benêt. Il était heureux, pour sur, mais il fallait que Selen le soit aussi pour que le bonheur ne soit total. Il allait lier sa vie avec Kennocha, mais celle de Magyar était tout de même étroitement attachée à celle de Selen… indéniablement. Ainsi que ses sœurs… a qui il devrait aussi tout révéler, et la tâche s’annonçait compliqué. Entre la possessivité de Siobhan, et Lily qui s’en prenait déjà suffisamment dans la figure ces derniers temps. « C'est... woah. » Magyar voyait de la confusion dans le regard de son ourson. Il restait interdit devant la nouvelle, et l’inquiétude reprit Magyar dont le sourire se fit moins fort, plus doux. De la compréhension, il en avait à revendre. Mais il était aussi très impatient de partager son bonheur, et quelque peu tourmenté aussi… car il n’y avait pas que son mariage qu’il devait faire passer. Selen avait les yeux ronds, le regard presque vide si bien que Magyar crut un instant son pote en veille… mais il ne pouvait que comprendre et faire preuve de patience. Même si il allait être dans l’obligation de le rudoyer encore après cela. « … J'te préviens que si j'suis pas témoin, c'est fini entre nous, ma biche. » Il eu un nouveau sanglot en acquiesçant vigoureusement. Ca, c’était l’évidence même. Mais il voyait bien dans le sourire de son ami qu’il n’était pas encore tout à fait jouasse, qu’il faisait un effort. Le paraitre… Magyar ne considéra cependant pas cela comme de l’hypocrisie, il connaissait trop son Nounours pour la savoir malgré tout sincère.

Pourtant l’étreinte arracha un soupir tremblant à Magyar, qui laissa encore quelques larmes couler sur le super t-shirt de son ami, avant de prendre une grande inspiration pour les faire cesser. Il le connaissait très bien. Trop bien sans doute. Et Magyar se doutait un peu du sentiment qui devait l’empoigner. Il la comprenait, lui-même en avait de bien trop nombreuses fois été la victime : l’abandon. C’était sans doute aussi pour cette raison qu’ils se comprenaient si bien. Le Sor’cier resta silencieux un instant, avant de donner quelques claques amicales dans le dos de Selen tandis qu’il reprenait la parole. « Alors ? C'est pour quand ?! Comment ça s'est passé, la demande ?! Raconte-moi tout, j'veux tout savoir, et ça s'arrose en plus ! Y'a d'la bière au frais ! » Magyar renifla, essuya ses larmes et se redressa un peu. Avant de répondre il voulait mettre quelque chose au clair. Quelque chose d’une importance capitale autant pour Selen que pour lui-même. Car Magyar n’avait jusqu’alors pas réaliser, tant s’était évident, que son Nournours pourrait douter d’une chose : « Je crois qu’il va aussi me falloir un moment avant de vraiment réaliser. Tu sais, Kennocha… Kenno elle est incroyable. Elle m’a expliqué… enfin, j’ai bien compris la situation de laquelle elle vient de sortir et je t’assure, si j’ai réussis à lui pardonner, c’est qu’elle le mérite. Laisse lui une chance tu veux ? »

C’était tout ce qu’il demandait, que Selen passe un cou d’éponge sur l’ardoise où il devait avoir accumulé des éléments négatifs sur Kennocha après leurs nombreuses discutions. Magyar n’avait jamais été médisant, ce n’était pas son genre… mais il avait crevé de nombreuses fois l’abcès, l’abandon dont il avait été victime n’avait donc rien de secret et le Sor’cier se doutait que son ami devait se sentir perdu… « Tu sais… ce n’est pas parce que je vais me marier, que tu perds de l’importance à mes yeux. Je crois que j’ai le cœur asser grand pour une femme, et un Nounours  ! » Et se gratta l’arrière de la tête d’un air un peu con, se sentant soudaine comme un débile de série télé, sortant des phrases toutes faites. « J’ai l’air un peu con à dire ça non ?... »


Fiche (c) Espe




Excuse me for a while, turn a blind eye with a stare caught right in the middle Have you wondered for a while I have a feeling deep down You’re caught in the middle If a child cries would you not forgive them ? Yeah, I might seem so strong Yeah, I might speak so long I've never been so wrong BANGERZ
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Je suis né le : 09/03/1994 Je suis en ville depuis le : 10/01/2015 Nombre de messages : 680 Points : 4437 On me connait sous le pseudo : Syato Je porte l'avatar de : Norman Reedus DC : Zadig le dandy et Amparo la rouquine J'ai utilisé des images de : blitz. (avatar) & tumblr (gifs) & Grey Wind (signa) & Syato (crackgifs)
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Sam 18 Avr - 16:05
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"It's guy love, don't compromise the feeling of some other guy holding up your heart into the sky. I'll be there to care through all the lows. I'll be there to share the highs. It's guy love, between two guys.


Il devait avouer qu'il se sentait étrange. Peut-être quelque chose proche du choc, mais pas aussi fort. Des chocs, il savait parfaitement ce que c'était, il en avait vécu de terribles dont il n'était toujours pas remis malgré ses efforts, et il préférait ne pas y penser, car faire le bilan de sa vie jusqu'ici n’entraînerait assurément rien de bon. Mais cette sensation face à l'annonce de Magyar était différente de ce qu'il avait pu ressentir jusqu'à lors. C'était comme si on lui disait qu'une partie de lui partait en voyage et n'était pas sûre de revenir. Comme s'il lui faisait des adieux sur un quai et que, impuissant, il était incapable de poursuivre le train assez longtemps pour le rattraper et sauter dessus pour s'en aller à son tour.
Voir Magyar s'éloigner, c'était un sentiment qu'il saurait surmontable au prix d'efforts colossaux, mais qui le blesserait malgré tout. Et ce n'était pas ses mots rassurants qui l'aideraient forcément, c'était une démarche qu'il devait faire seul, pour comprendre. Il avait envie de lui grogner qu'il n'était plus un gosse, qu'il savait qu'il serait là pour lui, que les crises de jalousie lui passaient à mille berges au-dessus du crâne et que, Kennocha, il lui laisserait toutes les chances du monde mais que si elle le blessait de nouveau, il n'hésiterait pas à lui faire payer. Mais rien, aucun mot ne parvenait à sortir et il ne pouvait rien faire d'autre que de laisser le Cranberry l'enlacer, tout sucre, tout doux.
Sans doute Selen en était-il un peu amoureux, à sa manière.

« Ouais, carrément con. Mais c'est pas grave, j'te pardonne parce que c'est toi. », finit-il par articuler suite à la dernière phrase de son ami, lui tapotant le front de manière réprobatrice comme on le ferait dans une série B un peu idiote sur deux grands couillons incapables de sortir autre chose que des « buddy punch lines ».

Mais c'était vrai, il ne pouvait rien faire d'autre que lui pardonner un crime qu'il n'avait pas commis, Magyar était innocent, ou alors seulement coupable d'être heureux. Et ce n'était pas illégal en soi. Selen savait au fond de lui qu'il ferait tout pour que Magyar soit noyé dans le bonheur, et si ça devait passer par son mariage et leur inévitable éloignement, c'était ainsi. Il finit par lui sourire, franchement, essayant d'écarter tout sanglot de son visage.

« Arrête de chialer comme ça, tu vas finir par te déshydrater. Et tu vas devenir un cranberry fripé tout moche. », avait-il ajouté, dans l'espoir de le faire rire un peu. Leur innocence lui plaisait. Il avait l'impression que leur duo était hors du temps et des conventions, que si ils le voulaient, ils pouvaient faire ce qu'ils souhaitaient, déblatérer des conneries à longueur de temps. C'était un peu comme un jeu permanent, comme il le disait si bien.
Selen s'éloigna un peu, s'approcha de la porte d'entrée de la boutique et l'ouvrit, s'adossant contre le mur. Il fourra la main dans sa poche et porta une cigarette à sa bouche qu'il alluma, laissant la fumée se répandre par la porte ouverte pour éviter d'incommoder Magyar. Fumer le calma un peu, réflexe idiot de celui qui vivait la clope au bec depuis ses quinze ans. Il tourna ses yeux délavés vers son ami après quelques secondes de méditation en contemplant la rue piétonne de la Royal Mile.

« Moi... J'ai rien d'aussi sensationnel à t'annoncer. Ma vie est un peu bizarre en ce moment mais... rien de bien folichon. »

Il ne voulait pas parler de sa tentative de flirt avec l’infirmier qui s'était finalement soldée par un échec, il devait avouer qu'il l'avait encore un peu en travers. Ni même de l'anniversaire de la mort de Lua qui approchait dangereusement.



Tes souvenirs ont la peau dure

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Dernière édition par Selen M. Clark le Mar 5 Mai - 16:51, édité 2 fois
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Mer 22 Avr - 14:10

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« Ouais, carrément con. Mais c'est pas grave, j'te pardonne parce que c'est toi. » Pour un Sor’cier tel que lui, on pouvait dire que Magyar avait l’air franchement con. Mais les phrases étaient sorties toutes seules, et les mots avaient du sens à ses yeux. Sa relation avec Selen était depuis longtemps l’une des plus fortes de son existence. Elle rivalisait même avec celle qu’il entretenait avec Siobhan, ce qu’il n’aurait jamais crut possible avant de franchir pour la première fois la porte de cette boutique-ci. Alors oui, il savait que Selen devait être blessé. Il savait aussi… qu’il souffrait d’une peur viscérale dont il lui avait souvent fait part au cours de leurs longues discussions.  Celle de l’abandon, dont il avait trop souvent été victime. Magyar aussi connaissait ce sentiment… l’angoisse et le mal-être qu’il pouvait entrainer. A un moindre niveau sans doute, mais il ne pouvait pas laisser son nounours se débattre seul avec ce qu’il ressentait. Après tout, il était l’une des personnes les plus importantes de sa vie. Une personne sur qui il pouvait compter autant que sur Siobhan, dont il était certain de ne jamais pouvoir se défaire. Selen ne le décevrait jamais, il avait une totale confiance en lui… et étrangement, Magyar savait que s’il douterait parfois encore de Kennocha, il ne le ferait jamais avec Nounours.

« Arrête de chialer comme ça, tu vas finir par te déshydrater. Et tu vas devenir un cranberry fripé tout moche. » Son menton avait encore tremblé, il avait émit une sorte de petit couinement de gorge en forçant ses pleures à cesser. Pathétique. « Il parait que c’est encore meilleur que les fraîches… » Mais il était comme ça Magyar, un cranberry sensible et nature… qui couinait parfois d’émotions. Il resta en place alors que son bouchon partait fumer, signe évident qu’il avait besoin de calmer ses nerfs. Lui-même à fleur de peau, Magyar alla s’assoir dans un fauteuil de la petite zone d’attente et yeuxta distraitement des magazines de tatouages, sans vraiment y faire attention. Respirant lentement pour se calmer, il reporta son attention sur son pote au moment même où ce dernier reprenait la parole. « Moi... J'ai rien d'aussi sensationnel à t'annoncer. Ma vie est un peu bizarre en ce moment mais... rien de bien folichon. » Magyar se leva d’un bon, comme si un ressort venait de lui pousser aux fesses et s’en alla retrouver son ami, sur le pas de la porte, plissant son nez à cause de l’odeur de la clope et éternuant comme un chaton avant de s’y habituer. Il passa un bras autour de ses épaules pour venir lui parler avec un grand sourire débile, à quelques centimêtres de son visage… un geste terriblement inquisiteur, surtout avec la tête de curieux qu’il se tapait. Mais s’il voyait bien le trouble de Nounours, Mag’ voulait surtout détendre l’atmosphère. « Mec, je sais que tu crève d’envie de me demander d’être plutôt demoiselle d’honneur mais… je vois bien que quelque chose te tracasse. Quelque chose dont tu voudrais me parler ? »

Faisant ressortir sa lèvre inférieure pour lui adresser un regard de chat potté en puissance, Magyar lui tapa ensuite vigoureusement dans le dos pour rire un grand coup. Le stresse était un peu retombé à présent, même si il en gardait des séquelles intestinales qui le forceraient à se concocter une bonne potion ce soir histoire d’évacuer tout cela aux W.C mais là, il était hors propos. « Parce que c’est bien joli d’écouter mes conneries mais les tiennes sont aussi des plus intéressantes. » Surtout que techniquement… il n’avait pas encore terminé d’annoncer ce qu’il voulait à son meilleur ami. Il y avait encore la carte de la reine, l’existence de Primy.
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Mer 6 Mai - 13:07
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Fumer à la porte était une habitude qu'il avait pris depuis qu'il avait ouvert son salon, il y a maintenant trois ans. Ainsi, il pouvait voir mais surtout être vu, sans qu'il n'est à faire le moindre acte de publicité. Les couleurs et les motifs de l'enseigne criaient déjà bien assez comme ça et les gens, curieux de ne voir qu'un seul lieu de la sorte dans un quartier si animé, ne pouvaient s'empêcher de venir jeter un coup d'oeil. Sans doute qu'apercevoir le propriétaire des lieux ainsi provoquait une curiosité naturelle chez les gens. Mais même si désormais la réputation du salon n'était plus à faire, Selen avait conservé cette manie, ne serait-ce que pour voir ce que devenait ce quartier si particulier de la métropole écossaise.
Et puis, ça lui permettait de réfléchir, quand Magyar vaquait à ses occupations dans son dos, et que le silence retombait étrangement entre les deux hommes. Ce n'est que lorsque le maïeuticien se leva pour le rejoindre, éternuant au passage à cause de la fumée de la cigarette au bout des doigts du tatoueur que celui-ci s'arracha au flot de ses pensées et finit par sourire.

« Te force pas à rester là si ça t'arraches les bronches. », lança-t-il, un léger rire teinté de son cynisme inhérent en fin de phrase.

Mais il n'eut aucune réponse à sa remarque, puisque son ami le prenait déjà par les épaules dans un geste des plus familiers pour eux et que Magyar était bien le seul à pouvoir avoir avec Selen. Lui qui évitait le plus possible ce genre de démonstrations beaucoup trop tactile à son goût, ce type de proximité ne le dérangeait pas quand il s'agissait de l'homme aux cheveux longs. Au contraire, même. Son contact, bien que cela semblait irréaliste, voire impossible aux yeux de l'homme plus âgé, semblait comme... l'apaiser, d'une certaine manière.
Il parla du mariage, de la demoiselle d'honneur. Encore une fois, le visage d'habitude pratiquement impassible du tatoueur se fendit d'un sourire et il ne put s'empêcher de frotter le cuir chevelu du plus jeune dans un geste affirmé, comme si ce simple geste trahissait une envie d'auto-défense face à la débilité de ce qu'il venait d'énoncer.

« Hey, j'suis même pas sûr que les robes m'aillent si bien que ça, tu veux pas que je sois le damoiseau d'honneur plutôt ? »

Qu'il pouvait en raconter, de ces conneries. Magyar avait au moins raison sur ce point. Quand Selen parvenait à s'oublier un peu au contact des autres, il se trouvait presque d'une compagnie agréable.

« Ouh la, vaste programme... », ironisa-t-il, levant légèrement les yeux au ciel. Il mettait un point d'honneur à ce que sa vie reste plane et morne, après tout. Enfin, son subconscient, tout du moins. « J'ai flirté avec un mec que j'ai rencontré, y'a pas longtemps. Mais ça n'a pas donné grand-chose... Vraiment rien, en fait. On s'est juste embrassé, et c'en est resté là. Sérieux, j'suis une vraie minette de quinze ans quand ça commence à trop chauffer. »

Il n'avait jamais caché à Magyar son attirance partielle pour le genre masculin. Pourquoi l'aurait-il fait, après tout ? Il n'en avait jamais eu honte. S'il y avait bien une qualité chez le tatoueur, c'était son détachement face aux opinions régressives d'une société dont il n'avait que faire. Il ne comprenait pas en quoi des principes archaïques redevenaient aussi branchés de nos jours, surtout sur des sujets pareils. Franchement. Tant que les gens étaient heureux, après tout ? L'humanité, et tout ce qui pouvait en découler, avait déjà bien assez de problèmes comme ça, et se préoccuper de qui fourrait quoi n'avait à ses yeux qu'un intérêt tout relatif.
Une tape dans le dos tout ce qu'il y avait de plus amicale vint ponctuer sa réponse, ainsi qu'un long soupire, qu'on aurait dit presque forcé.

« Faut croire que c'est pas tout de suite qu'on me passera la bague au doigt, à moi ! Remarque, c'est pas plus mal... »

Qu'est-ce qu'il voulait dire par là ? Il avait sorti ça la gorge nouée, serrée par une émotion qu'il n'arrivait pas à définir. C'était vrai après tout, il ne voulait en aucun cas se marier. Ça ne voulait rien dire pour lui. Alors pourquoi sortir ce genre de lieu commun insensé ? Au fond, il ne le savait pas. La présence de Magyar semblait anéantir tout ses repères. Et lui donner des idées qu'il ne pouvait plus réprimer. Malheureusement...

« Et puis... bah. Tout le monde ne peut pas me comprendre aussi bien que toi. », murmura-t-il, ses petits yeux bleus finalement à la croisée des siens, tout aussi clairs. Même s'il sentait qu'il dérapait, même si, au final, c'était putain de stérile. Son visage, il le savait proche, peut-être trop, de celui du plus jeune.

Ferme-là, ferme ta grande gueule tout de suite sinon tu vas le regretter mon vieux con. Tu vas encore te faire du mal, à croire que t'aimes ça. Allez, allez, ta gueule, ta g-

« Euh. Je veux dire... Voilà... c'est toi, quoi. »


Crétin.



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Dernière édition par Selen M. Clark le Ven 8 Mai - 18:33, édité 1 fois
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Jeu 7 Mai - 23:26

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Diriger un peu la discutions vers autre chose que Magyar était une stratégie minable… et pas forcément payante. Mais le chevelue que Selen (ou Sele) surnommait Cranberry n’avait jamais encore eut l’occasion d’annoncer des choses si fortes, à qui que se soit. Si bien que devoir le faire encore une fois, annoncer à Selen qu’il y avait encore une autre petite personne à inclure au tableau n’était pas évident. Primrose… Elle lui inspirait déjà autant de craintes que de bonheur. Elle avait été la source d’une angoisse toute particulière lorsque Kennocha était revenue et lui avait annoncé sa disparition. Mais à présent, les deux nouvelles femmes de sa vie étaient en sécurité… et il était père. Très officiellement. Une angoisse profonde vint le saisir en pensant que cela allait avoir beaucoup de mal à passer. Autant auprès de Nounours, qu’auprès de Siobhan… sans compter Lily. Oh mon dieu… Comment allait-il pouvoir s’y prendre avec tout ce petit monde ? C’était clairement deux aspects de son existence qui allaient devoir se fondre l’une avec l’autre. Au prix d’efforts sans doute, et non sans quelques ratés mais il savait aussi pouvoir compter sur ses proches pour l’aider dans ce nouveau virage que prenait son existence. Alors il faisait lui-même des efforts, et tentait d’enfouir ses craintes au fond de lui le temps au moins de rendre le sourire à Selen qui semblait fort peu en phase avec l’optique de voir Magyar se marier. Il pouvait le comprendre, mais le Sor’cier lui attendait aussi de pouvoir se projeter, en fonction de sa bénédiction ou de son jugement. Alors le geste de Selen allégea sa conscience. Ou plutôt, lui rendit le sourire à lui aussi bien que physiquement, Magyar ne l’avait pas encore perdu.  Il lui frotta le cuire chevelu et comme un nigaud, Magyar tenta de se défiler sans y parvenir, remuant comme un damné sans parvenir à échappé à Nounours… bien qu’il aurait suffit qu’il retire son bras de son épaule pour y parvenir… mais passons.

« Hey, j'suis même pas sûr que les robes m'aillent si bien que ça, tu veux pas que je sois le damoiseau d'honneur plutôt ? » Il acquiesça avec force en enchainant un « Ouais ouais ouais disons cela ! Disons cela… ! » P*tain mais c’est qu’il avait une sacrée force le vieux croulant ! Un peu plus et il faisait du feu sur le crâne de Magyar… Par chance la conversation fut rapidement diriger sur la petite vie que menait Selen de son côté et Magyar en se redressant, n’hésita pas à garder son bras autour de l’épaule de son grand ami. « Ouh la, vaste programme...  J'ai flirté avec un mec que j'ai rencontré, y'a pas longtemps. Mais ça n'a pas donné grand-chose... Vraiment rien, en fait. On s'est juste embrassé, et c'en est resté là. Sérieux, j'suis une vraie minette de quinze ans quand ça commence à trop chauffer. » Magyar éclata de rire à ses mots. Il n’avait aucun mal à imaginer ce grand crétin tout endimanché dans des fringues trop petites, et trop juvénile… à tourner autour d’un type avec un bouquet de fleurs minable, les joues roses de timidité. Nom (non) de Dieu, que cette image pouvait être épique. Mais au fond de Magyar résidait une certaine jalousie. C’était parfaitement égoïste ! Lui, il était amoureux. Il avait Kennocha. Ils allaient se marier, former, fonder une famille… Pourquoi Selen n’aurait il pas lui non plus droit à sa part de bonheur avec quelqu’un ? A croire que le Sor’cier avait, finalement, lui aussi un peu peur de le perdre… La tape que lui administra Nounours lui remit un peu les idées en place et il adressa un regard plus que tendre.

« Faut croire que c'est pas tout de suite qu'on me passera la bague au doigt, à moi ! Remarque, c'est pas plus mal... » Le regard du Sor’cier se fit plus doux encore envers son ami. Il doutait, comme souvent. Mais l’entendre parler ainsi lui étreignait le cœur d’une émotion intense, accablé… et à la fois attendrit. Il n’y avait que Selen, son Nounours pour éveiller de tels sentiments. Le seul homme dans sa vie, la seule personne, à pouvoir rivaliser avec Siobhan. Quelque chose de tellement fort, que s’en était troublant… car lui, il n’était pas de son sang. C’était son ami. Son Nounours. Avec Kennocha, c’était pareil… Magyar ne pouvait pas imaginer sa vie sans elle, comme sa vie sans Selen. Mais les sentiments étaient bien différents. Kenno, il l’aimait, véritablement, avec clarté. C’était transcendant, et évident. Tandis que Nounours lui… c’était peut être plus ambigüe.

« Et puis... bah. Tout le monde ne peut pas me comprendre aussi bien que toi. » Son sourire s’était presque éteint… puisque lui aussi était justement en train de penser la même chose. C’était souvent comme ça avec Nounours. Ce grand dadet était des plus différents de Magyar, et pourtant, ils avaient des similitudes parfois frappantes, des pensées très accordées. Et lorsqu’il tourna la tête, le regard interrogateur vers Selen, Magyar se retrouva à quelques centimètres de son visage. Cette proximité ne l’avait jamais gêné auparavant, mais le court de ses pensées l’avait légèrement troublé. Si bien qu’il sembla un instant pétrifié. « Euh. Je veux dire... Voilà... c'est toi, quoi. » Encore un peu… quelques millimètres seulement, et leurs soufflent se mêlèrent. Resserrant sa prise autour de ses épaules à cause d’une crispation involontaire de son bras, Magyar sentit encore la distance se réduire et étrangement, il sentit le besoin de s’approcher encore. Tester ses limites. Se tester tout cours aussi sans doute… et Selen par la même occasion. Dans un soupir, Magyar sentit ses lèvres effleurer celle de Selen. Même l’odeur de tabac ne le dérangeait pas, finalement. Pendant quelques secondes, il fixa les yeux clairs du tatoueur avec une certaine interrogation, un questionnement muet… avant de se rendre compte, que définitivement, la situation était justement putain de gênante ! Ses lèvres se scellèrent, son expression se crispa et sa mine se fit totalement déconfite. Mais qu’il était con bordel ! Qu’est ce qu’il lui avait encore prit… l’émotion ? La tension ? Le stresse ? Peut être cet espèce de relation fusionnelle qu’il entretenait avec son Nounours depuis tout ce temps, et qui lui avait parut plus qu’ambigüe pendant quelques secondes… Il recula précipitamment son visage mais sans se départir d’un sourire faussement confiant… « Bon… on va boire un verre où heu… On n’irait pas au bar ? » Mais bien sur… genre c’était trop normal ça, gros blaireau !!!...


Fiche (c) Espe




Excuse me for a while, turn a blind eye with a stare caught right in the middle Have you wondered for a while I have a feeling deep down You’re caught in the middle If a child cries would you not forgive them ? Yeah, I might seem so strong Yeah, I might speak so long I've never been so wrong BANGERZ
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Ven 8 Mai - 19:17
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"It's guy love, don't compromise the feeling of some other guy holding up your heart into the sky. I'll be there to care through all the lows. I'll be there to share the highs. It's guy love, between two guys.


Abruti. Couillon. T'es vraiment le pire, t'es vraiment le pire...
Le flot des pensées de Selen le submergeait, tandis que ses incertitudes ne faisaient que grandir, pour le dévorer de l'intérieur. Pourquoi tout semblait si compliqué avec lui ? S'exprimer clairement, c'était à la portée d'un enfant de quatre ans, et encore. Selen avait régressé au niveau du protozoaire, et il était persuadé que même cette race était capable de mieux se faire comprendre que lui actuellement. Il était incapable de comprendre ce qu'il était en train de se passer, de ce que l’ambiguë était en train de faire entre les deux hommes. C'était pourtant limpide jusqu'ici. Magyar était son ami, son confident, celui à qui il était capable de dire tout ce qu'il avait sur le cœur. Celui à qui il aurait pu parler de Lua avec le plus d'aisance possible si le sujet était venu sur la table. Mais depuis qu'il lui avait annoncer son mariage, quelque chose s'était produit, et c'était aussi évident que le ciel était vert. Ou bleu. Turquoise, alors. Il ne savait plus, et ce n'était pas important, car tout ses principes venaient d'être chamboulés par la simple présence de cet homme. C'était si bête. Si dommage. Pourquoi fallait-il que cela se passe maintenant ? Pourquoi fallait-il que ça lui tombe dessus ? C'était de se sentir vivre à ses côtés dont Selen avait besoin, pas de se laisser avoir en tant qu'ombre dans son dos. Il était déjà sa propre ombre, et tout ce qu'il voulait, c'était briller un peu, grâce à ceux qu'il aimait.
Il venait de trouver une famille et ses sentiments venaient gâcher ce beau tableau.
Mais il n'y pouvait rien, toute sa volonté était réduite à zéro, et la proximité soudaine avec le plus jeune n'aidait en rien. Leurs visages, si proches, trop proches, n'avaient pourtant rien en commun. Magyar était plus beau que Selen ne l'avait jamais été, et il n'était pas seulement beau, mais lumineux. C'était principalement ça qui l'avait attiré, un vrai papillon de nuit aux ailes rongées par les mites. Près de cette lumière si particulière, il oubliait. Sa peine, sa dépression, son âge, ses problèmes d'accoutumances, son passé trop turbulent. Elle taisait ses défauts et mettait en valeurs ses qualités, celles qu'il n'arrivait plus à voir et plus encore, l'homme étant trop emporté pas les ténèbres ambiantes. Avec lui, il était un autre, le Nounours. Ce surnom le faisait toujours sourire, c'était idiot, au fond. Mais c'était beau. Et tout semblait magnifiquement facile avec Magyar, presque comme dans une sorte de rêve planant où l'on ne souciait de rien. Et pourtant, Selen ne l'avait jamais remercié de tout ce que ce garçon faisait pour lui, sans qu'il le sache ou ne le comprenne lui-même.
Quand Magyar se recula légèrement et mentionna cette histoire de bar, le sang de l'homme plus âgé ne fit qu'un tour et il se dit que, peut-être, l'occasion était là.

« … J'ai pas soif. »

Pas de ça, en tout cas. Sa voix était stoïque, bien loin du ton habituel qu'il arborait en la présence de son Cranberry. Lui-même se sentait différent, mué d'une envie qu'il ne saurait taire. Qu'il n'avait pas envie de faire taire. Car c'était la première fois, depuis une éternité, qu'il s'était senti aussi vivant. Alors il se rapprocha, tendit son visage et posa ses lèvres sur les siennes. Il l'embrassa. Comme si le lendemain n'existait pas et que sa boutique était au creux du temps, dans un noyau loin de temps. Comme si tout leur conversation n'avait pas eu la moindre importance, comme si il se permettait d'être plus égoïste qu'à l'accoutumée. Pourtant, c'était un baiser doux, sans douleur. Qui allégeait un peu son cœur, le temps qu'il dura. Un baiser qui signifiait bien trop, aux yeux du tatoueur, qui avait agi autant par impulsivité que par besoin. C'était son moyen ultime de communiquer, à défaut de trouver les mots. Merci, Magyar. murmuraient ses lèvres collées contre les siennes, tremblantes, et pourtant si prompt à continuer. A s'évader, contre lui.

Mais pourtant, il fallait bien que cela cesse, car les rêves n'avaient de sublimes que leur fragilité. Quand il comprit ce qu'il était en train de faire, un coup d'éclair électrisa les méninges de Selen qui, comme un réflexe, se retira, observant l'autre homme dans une expression effarée.

« Merde. »


C'était d'une telle éloquence... mais ça résumait bien la situation. La tatoueur recula, mit toute la distance qu'il put entre eux deux, son visage restant figé par la surprise, voire le choc. On aurait dit qu'il venait de tuer quelqu'un par accident, ou que le monde s'écroulait devant lui. Ce qui, en soi, était un peu en train de se produire.
Il porta la main à sa bouche, toucha ses propres lèvres, comme pour réaliser, et se maudit, se maudit tant et tant qu'une série de jurons sortit sans qu'il puisse se contrôler. Il cachait son propre visage derrière ses mains, dans un geste de repli.

« Pardon, je... Putain, j'suis vraiment trop con !! », finit-il par affirmer, les joues étant aussi rouges que l'était son envie de déguerpir. « Excuse-moi, j'aurais jamais du faire ça, je... je... »

Il avait envie de crever, là, tout de suite. D'être six pieds sous terre et de ne plus jamais revenir sur terre, dormir mille ans, voire plus. Qu'espérait-il ? Vraiment, qu'espérait-il, ce voyou maladroit, à agir de la sorte ? Il aurait dû se tenir à sa résolution d'enterrer l'espoir en même temps que tout le reste, et de ne se fier à qu'à sa routine désuète pour se maintenir en vie. Tout ça était bien meilleur que de tomber amoureux.

« … Je gâche tout... »


Si toutes ses larmes ne s'étaient pas taries avec la disparition de sa fille, il aurait sans doute pleuré de honte.



Tes souvenirs ont la peau dure

Quand les larmes de l'enfance, toute la vie sont murmures, où sont l'épaule et les mots qui te rassurent ? Oui, les armes de l'enfance te font le cuir et l'armure, et assèchent les rivières que tu pleurais hier.


   
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Sam 9 Mai - 16:09

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(Mini-RP)
Par le ciel ce qu’il pouvait être nigaud. Les mots étaient sortis de nulle part, comme pour dresser une barrière entre lui et son geste. Ou plutôt, bâtir une porte de sortie. Sauf qu’il se l’était prise en pleine face sans parvenir à s’enfuir étant donné que sa phrase de merde n’avait aucun sens et ne faisait au contraire que jeter un trouble supplémentaire. Ses repères étaient tous en miettes… Nounours avait toujours eut une influence particulière sur Magyar. Une similarité dans la dissemblance. Ils étaient parfaitement différents, et pourtant le Sor’cier n’avait jamais connu en ce monde une personne qui le comprenait tant. Kennocha l’acceptait. Elle l’aimait pour ce qu’il était, ils étaient tout deux fusionnels (où l’avaient été du moins, et l’avenir prouverait sans doute que c’était toujours le cas) et parfaitement accordés. Elle était son âme sœur, depuis toujours, dès les premiers regards. Selen lui… c’était en quelque sorte une autre partie de lui-même. Comme Siobhan, ou Lily pouvaient l’être également. Il prenait cependant beaucoup de place. Eux aussi pouvaient être fusionnels, eux aussi étaient si proches que s’en était parfois troublant… comme à cet instant où Magyar n’avait pas été capable de mettre vraiment un mot sur ses sentiments, si forts, pour son Nounours. Oui, pendant quelques secondes, il avait hésité. Magyar avait nagé en pleine confusion. L’amour avait parfois des frontières minces, très fragiles, et il s’en rendrait à présent compte. Le confondre avec l’amitié juste après ses fiançailles, c’était un comble ! Mais son cœur avait pourtant battu plus fort, pendant un bref instant. Etait-ce du à la confusion, où à la peur certainement, de voir Selen s’éloigner de lui après cette journée là ? Après l’annonce de son mariage ? C’était sans doute terriblement égoïste… Mais il était son ami, un véritable frère. Plus encore, morceau de lui, de sa famille. Autant dire qu’au même titre que ses sœurs, sa fiancée ou sa fille, Selen lui était indispensable.

« … J'ai pas soif. » Son plan avait définitivement foiré. Alors Magyar eut peur. La vraie peur, primaire, comme il la ressentait rarement, la même que lorsque Kenno’ lui avait apprit la disparition de Primrose. Cette angoisse intolérable qui ne pouvait que corrompre ses pensées … il avait peur de perdre Selen. Par maladresse, parce qu’il avait été trop loin, ou pas asser. Parce qu’il se rendait compte à présent que l’ambigüité des quelques secondes précédentes avait en faite été une tromperie. La peur s’était déguisée en doute dans l’esprit de Magyar, qui avait crut, un instant, avoir besoin de cette proximité. Douter de son amitié à la frontière de bien des choses. Et c’est sur cette pensée qu’il sentit le visage de Selen s’approcher à nouveau du sien sans se contenter d’un simple effleurement. Il l’embrassait, doucement. Avec une tendresse fébrile, un besoin pressant de communiquer quelque chose… Stupéfiait, Magyar n’avait pas su bouger, ni parler, ni rompre le baiser qui pour lui avait quelque chose d’un appel au secours. Car même si c’était doux, affectueux et terriblement émouvant, le Sor’cier ne pouvait pas nier qu’embrasser Selen avait quelque chose de déplacé. Ce n’était pas le geste en lui-même, s’était sa signification. Il doutait que son Nounours en ait réellement eut envie. Il nageait certainement lui-même en pleine confusion, sans doute à cause du geste de Magyar qui avait été pire encore que le baiser lui-même. Mais il n’y avait qu’une seule personne au monde qui faisait trembler Magyar quand elle l’embrassait, c’était Kennocha.

Sans savoir quoi faire, Magyar avait simplement attendu, presque pétrifié que Selen se rende compte de ce qu’il était en train de faire. Ce qui arriva rapidement, comme un coup de massue. Nounours mit lui-même fin au baiser, une expression si effrayée sur le visage que s’en était un crève cœur. « Merde. » Magyar, qui était resté sans voix n’aurait pas dit mieux… il restait la bouche entrouverte, à vouloir prononcer des mots qui ne voulaient vraisemblablement pas sortir. Il subit la cascade de juron, terrifié à son tour, à l’idée que ce qu’il venait de se passer puisse briser quelque chose entre eux. Cela ne devait pas être… non Magyar refusait cette perspective, et en souffrait déjà atrocement. Comment vivre sans la seconde âme dans se monde à compléter la sienne ? Et lui, qui avait l’air de vouloir simplement s’effondrer, ainsi caché sous ses mains. Magyar avait entendu son appel. Qu’il l’ait entièrement comprit ou non… « Pardon, je... Putain, j'suis vraiment trop con !! Excuse-moi, j'aurais jamais du faire ça, je... je … » Magyar avait dressé ses propres mains et les agitaient dans tous les sens en espérant le rassurer. Non il n’avait pas à s’excuser ! Ni à regretter et encore moins à se sentir honteux. Ce geste ne voulait bien dire, non ? « Nounours… » « … Je gâche tout... » Selen respirait la honte… elle émanait de tout les pores de sa peau… il était en souffrance, une chose insupportable pour Magyar qui n’eut aucune hésitation à venir l’enlacer avec force. « Selen… non. Ecoute… Jamais encore je n’avais rencontré une personnalité aussi unique que la tienne. S’il te plait, n’est pas honte de ce que tu es… » Et surtout pas à cause de moi. Le Sor’cier le serra plus fort encore, alors que les larmes lui montait à nouveau aux yeux, que son nez piquait à cause de ces dernières. Qu’il était con… à toujours déclencher des catastrophes, jusqu’à faire souffrir son Nounours.

Il l’étreignit un long moment, souhaitant aussi par ce geste lui prouver la valeur que pouvait avoir Selen à ses yeux, le berçant dans un mouvement doux et lent pour l’apaiser. « Je suis désolé Nounours. Pardon… je… de ne pas pouvoir t’aimer comme ça. Où de t’aimer trop fort parfois… mais je ne sais pas y faire tu le sais ! Je suis un pauvre con… » Il caressait doucement son dos pour le rassurer du mieux qu’il le pouvait. Mag’ ne lui en voudrait pas, ne lui en tiendrait pas rigueur et pour lui, rien ne pourrait altérer l’amitié et l’amour qu’il cultivait pour lui. Le Sor’cier espérait seulement que Selen aussi pourrait passer outre, sans s’incommoder des raisons qui l’avait poussé à l’embrasser. Il attrapa ensuite les épaules de l’homme pour lui faire face, le saisissant avec vigueur, forçant son regard et déclarant avec assurance. « J’ai été négligeant avec toi. Trop empressé ou maladroit je ne sais pas. Mais négligeant, oui c’est certain. Pardonne mon écart, s’il te plait… Parce que je ne suis pas certain de pouvoir faire face à ce qui m’attend si tu n’es pas à mes côtés. Tu es mon meilleur ami, mon frangin, mec… » Même si son menton tremblait encore dangereusement, son sourire était sincère, chaleureux. Une expression qui était seulement réservé à Selen depuis que leur amitié était née.


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J'ai : 40 ans. Je travaille comme : Tatoueur et gérant du Moonlight Tattoos. Actuellement, je suis : Selen, le selibattant. Et tout bébé sor'cier.
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Mer 13 Mai - 17:58
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"It's guy love, don't compromise the feeling of some other guy holding up your heart into the sky. I'll be there to care through all the lows. I'll be there to share the highs. It's guy love, between two guys.


Les électrochocs, vous connaissez ? Mais si, allons, vous savez, l'antipode du coup de foudre, la Némésis des papillons dans le ventre, le cousin consanguin de la douche froide et des râteaux qui se ramassent à la pelle. Ce satané piano qui vous tombe sur la tronche comme dans le plus basique des dessins-animés pour gamins attardés qui bouffent leurs céréales poisseux de lait et de morve. Cette sensation incroyable d'un brusque retour à la réalité. C'est bon, vous saisissez ?
Eh bien, Selen venait de le vivre en direct, et il avait l'impression très étrange mais très salvatrice aussi, qu'il faisait une sacrée fausse route depuis le début. Une route qui en cachait bien d'autres, dissimulées. Il se sentait aspiré dans l’œil du cyclone : à l’abri, mais au creux de quelque chose qui le rendait aveugle, et qui l'empêchait d'avancer. La tornade, c'était la même qui celle qui s'était emparée de son cœur il y a presque neuf ans maintenant, et dont il n'arrivait pas à se défaire. Ces volutes de soies grises qui lui faisaient cesser d'apprécier les petites banalités d'un quotidien qu'il maudissait. Cette chose, cette prison d'air et d'orage qui tambourinait dans sa poitrine, lui faisait faire n'importe quoi. Mais chaque main tendue, chaque geste d'affection, chaque héro qui parvenait à rompre cette barrière pour aller au-delà, il ne pouvait s'empêcher d'y voir un signe salvateur. Et de le confondre, de s'y perdre, de mélanger des sentiments déjà confus.

Embrasser Magyar, c'était se confronter aux parois de vent qui lui arrachait la peau, pour voir s'il parvenait à rejoindre cette main qu'il lui offrait. Et il y était arrivé, un peu trop fort, si fort qu'il en saignait. Mais il y était parvenu et maintenant, tout ce dont il avait besoin, c'était de s'accrocher, de voir ce qu'il y avait par-delà sa prison mentale. Sans se cacher, ni prendre des désirs irréels pour une réalité idéalisée. Au milieu de son cyclone, il rêvait, sans doute bien trop endormi alors qu'il était en proie aux insomnies.
Il laissa le plus jeune parler, s'excuser à son tour, le prendre dans ses bras, même. Mais Selen ne répondait rien, ne faisait qu'écouter, et également comprendre. Pas que Magyar, mais aussi et surtout ces sensations de malaise qui avaient complètement disparues, comme emportées au-loin. La stupéfaction se lisait dans son regard alors qu'il réalisait cela. Il y avait là quelque chose de terriblement réconfortant, couplé aux paroles de son ami, qui firent écho avec les siennes qu'il avait prononcé juste avant lui. Mais désormais, Selen savait quoi faire, et il était hors de question que son blâme continue.
Les baisers, ça ne réveillent pas que les princesses écervelées.

« Magyar. », finit-il par dire, sa voix étant la plus posée et résolue que toutes celles qu'il avait pu arboré jusqu'à présent.

Plus de Nounours, plus de Cranberry, rien que du vrai, pas de l’esbroufe. Il fit reculer son vis-à-vis de quelques pas, posa fermement ses mains sur ses épaules. Il était temps, temps d'affronter ces lames de vents qui lui lacéreraient le visage, mais c'était le prix à payer pour accepter la vérité.

« C'est pas de ta faute. Pas du tout. », débuta-t-il, les yeux rivés dans les siens, brillant d'une volonté qu'il ne se connaissait plus. « Je crois que j'ai juste... été aveuglé par tant de gentillesse d'un coup. Vous êtes plus qu'une famille, et j'ai cru confondre ça avec autre chose. Le seul con ici, on va dire que c'est moi, mais maintenant, c'est bien plus clair, et je vois bien ce que nous sommes. Alors chiale pas, chiale plus, ou alors si, mais que de bonheur, sinon je t'en colle une. »

Il était certain de ce qu'il avançait, si certain qu'il lui en souriait et avait lancé sa légère pique sur un ton presque humoristique. Persister à se mentir, à croire que ce genre de relation au-delà de leurs convenances était possible, c'était se rendre mutuellement malheureux, et il avait fallu qu'il l'embrasse pour le comprendre. Alors ils recommenceraient comme avant, bien avant que tout cela ne se passe, bien avant que cette conversation n'ait lieu. Du temps de leur rencontre, quand c'était facile, presque trop, mais on oubliait, et on continuait, encore, à se promettre des choses dont seules les plus belles amitiés pouvaient témoigner.
Le tatoueur s'approcha et, dans un geste qu'il saurait apaisant pour l'un comme pour l'autre, la prit contre lui à son tour, dans une embrassade qu'il n'accordait à personne d'autre qu'à lui.

« Je t'aime. », déclara-t-il, le serrant. « Comme un frère, un vrai, et ça, c'est plus précieux que n'importe quoi sur cette maudite petite planète. »

C'était simple. C'était évident. Comme le printemps qui s'écoulait par la fenêtre et qui sortait ses fringues d'été quand Juin finit par arriver.
Il fait bien plus beau quand ce n'est plus la saison des tornades.



Tes souvenirs ont la peau dure

Quand les larmes de l'enfance, toute la vie sont murmures, où sont l'épaule et les mots qui te rassurent ? Oui, les armes de l'enfance te font le cuir et l'armure, et assèchent les rivières que tu pleurais hier.


   
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Dim 24 Mai - 16:35

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(Mini-RP)
« Magyar. » A l’entendre parler, il semblait déjà plus déterminé. Selen avait l’air d’avoir comprit quelque chose, quelques secondes auparavant. Et il avait été le témoin de son expression changeante, alors qu’il avait fait son maximum pour lui faire comprendre que peut importait son geste, l’ambigüité ou la proximité qu’ils pouvaient parfois vivre ensemble, leur amitié était réelle, forte… Elle lui paraissait même immuable. En réalité Magyar n’avait jamais été aussi proche de quelqu’un, en dehors de Siobhan. Et il semblait clairement qu’il ne pourrait être ainsi avec personne d’autre que son Nounours. Seulement, le Sor’cier craignait à présent que la soudaine assurance de Selen ne dissimule une prise de conscience, une nouvelle qui ne lui plairait pas. Cet instant signait-il la fin de leur amitié ? Comme s’était souvent le cas, quand quelque chose de brisait… Alors oui Magyar avait foutrement peur… que Selen ne puisse pas passer outre, ou qu’il est réellement des sentiments autres que fraternels, auxquels il ne pourrait pas répondre. Mais plus que tout, il voulait lui faire comprendre que ce n’était pas important… Et que si Nounours pouvait oublier l’erreur, ces quelques secondes étranges et qui n’avaient finalement pas réellement de sens, il le pourrait aussi sans peine. Non pas oublier, car l’on n’oubliait que les hontes… juste, aller au delà, et en tirer uniquement le positifs. Les conséquences elles par contre, dépendraient de Selen. Le regard inquiet, Magyar se plongeait dans les yeux de son ami à la recherche d’une réponse muette, mais tant de choses pouvaient être dites. C’était effrayant… Par chance, il ne le fit pas languir bien longtemps… « C'est pas de ta faute. Pas du tout. Je crois que j'ai juste... été aveuglé par tant de gentillesse d'un coup. Vous êtes plus qu'une famille, et j'ai cru confondre ça avec autre chose. Le seul con ici, on va dire que c'est moi, mais maintenant, c'est bien plus clair, et je vois bien ce que nous sommes. Alors chiale pas, chiale plus, ou alors si, mais que de bonheur, sinon je t'en colle une. »

A mesure qu’il parlait, Magyar avait retrouvé son sourire. Il s’en fendait même un sacrément large après la fin de cette tirade foutrement rassurante. Le regard heureux, ému même le Sor’cier ne sut trop quoi dire pendant un instant. Selen semblait sincère, apaisé en quelques sorte et aussi peut être un peu plus serein. Comme si ce petit écart avait eu un effet bénéfique pour l’un comme pour l’autre. A l’annonce de son mariage, Selen avait été heureux… mais quelque chose avait coincé. Leur relation avait toujours été forte, fusionnelle, si bien que jamais encore ils n’avaient vraiment prit le temps de poser des limites ou de déterminer avec certitude ce qu’ils étaient l’un pour l’autre.  Maintenant, il semblait que cela soit le cas. Et le cœur de Magyar se gonflait de joie, il n’avait plus peur. Puisque son Nounours avait trouvé une réponse, cela se lisait dans son regard. Alors le Sor’cier tenta vainement de retenir encore quelques larmes. Il était à fleur de peau ces derniers temps, sans doute d’ailleurs était-ce la première fois qu’il chialait autant… Et, il y avait dans son émotion une envie, un besoin même de ne plus avoir de secret pour Selen. Un aspect de sa vie lui demeurait caché… et c’était quelque chose de difficile à supporter pour Magyar qui aurait aimé se dévoiler entièrement. Il ne pouvait pas tout lui dire. Il n’était pas en droit de lui exprimer comme il avait été heureux de retrouver Kennocha, Mais que cela avait eut des conséquences. Puis vider son sac sur l’attaque du Lycan, commandité par le père de cette dernière… ses blessures, la disparition de Primrose… La magie. Tout cela, il ne pouvait pas le lui dire et pourtant Magyar en crevait d’envie. D’ailleurs, il lui faudrait bientôt lui parler de Primy. Mais pas maintenant… pas encore. Mag’ voulait profiter de son ami. Il fondit en larme au moment même ou Selen le prit dans ses bras, à son tour. Un geste hautement symbolique car venant de lui, c’était sans doute une véritable déclaration… et Magyar en resta les bras ballant, à l’écouter en chougnant le moins possible pour ne pas l’agacer.

« Je t'aime. Comme un frère, un vrai, et ça, c'est plus précieux que n'importe quoi sur cette maudite petite planète. » Peine perdue pour se retenir, il ruisselait littéralement. L’étreignant finalement en lui tapotant le dos dans une accolade presque excessive (viril, comment les Américains !), Mag’ méditait les paroles de son Nounours et s’en retrouvait bouleversé. Une famille… il savait combien Selen en avait besoin, comme ce mot avait un sens fort. Alors oui, c’était précieux. Et son ami l’était tout autant à ses yeux. Il faisait partit des De Brún depuis longtemps déjà, rapidement adopté par lui comme par Siobhan… « Moi aussi mon gros Nounours… » Il avait l’impression d’être une vraie gamine à pleurer ainsi dans les bras de son tatoueur. Pour sur, il devait avoir l’air d’un crétin. Mais sa sensibilité actuelle, sa fatigue aussi lui jouaient des tours… Mag’ resta un instant à câliner son meilleur ami, avec enfin la certitude que rien ne changerait dès lors. Et qu’au contraire maintenant l’un comme l’autre avait eu l’occasion de mettre un terme à certains doutes, à l’ambigüité qui régnait parfois sans qu’ils n’y prêtent réellement attention. Magyar lâcha un grand soupir, alors qu’il se détachait doucement de l’étreinte de son ami. « Bon… tu me le paye ce coup ? » Il lui avait adressé un regard idiot de mec au comble du bonheur, souriant de toutes ses dents alors que ses yeux luisaient encore après le torrent de larmes qui semblait enfin s’être tari. Pour l’instant… car il semblait que les semaines voir les mois à venir seraient plein de moment d’émotion, de bonheur… de peur et de doute aussi car il allait devoir apprendre à être père… Mais il relèverait ce défi avec joie, surtout si ses sœurs, Kennocha et Selen étaient tous à ses côtés. Lentement, il avait reprit le chemin du salon en invitant Selen à faire de même, une banane monumentale sur la tronche. « On a quand même un mariage à fêter, et à organiser accessoirement. J’te jure j’y connais rien c’est l’angoisse absolue… Kenno me veux en costard. En costard !! » Il désigna distraitement sa dégaine actuelle pour bien faire comprendre à son ami à quel point enfiler un costume intégral était une aberration…

« Merde je suis un De Brún pas un pingouin ! L’honneur du clan d’abord ! Pour la liberté ! Aonaibh ri cheile’ ! M’en fou j’irais un Kilt… » La devise de la famille, il la ressortait en général quand sa l’arrangeait. En l’occurrence, c’était le cas. Mais tout de même, Magyar était fier de porter les couleurs de l’un des plus anciens clans Ecossais dont il était issu. Il jeta un œil à Selen… ouais, il allait vraiment avoir besoin de son aide même si le Magouille n’était pas certain que son ami s’y connaisse des masses non plus. Au moins, il serait un soutient moral de taille, c’était déjà pas mal !  « Elle est où la binouse ? » Finalement, il n’était pas certain de vouloir se prendre la tête sur les détails du mariage. Le Sor’cier voulait simplement profiter de son pote. Profiter, et fêter une bonne nouvelle… les complications, se seraient pour demain. Il y en avait déjà asser eu pour aujourd’hui, et l’un comme l’autre méritaient un peu de fantaisie, de rire, dans la bulle commune qu’ils savaient si bien se créer à deux, et sans se soucier du monde extérieur… juste le Nounours, le Cranberry, et un bon pack de six…
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Excuse me for a while, turn a blind eye with a stare caught right in the middle Have you wondered for a while I have a feeling deep down You’re caught in the middle If a child cries would you not forgive them ? Yeah, I might seem so strong Yeah, I might speak so long I've never been so wrong BANGERZ
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J'ai : 40 ans. Je travaille comme : Tatoueur et gérant du Moonlight Tattoos. Actuellement, je suis : Selen, le selibattant. Et tout bébé sor'cier.
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Lun 25 Mai - 16:58
I wuv you so much my wittle teddy bear


"It's guy love, don't compromise the feeling of some other guy holding up your heart into the sky. I'll be there to care through all the lows. I'll be there to share the highs. It's guy love, between two guys.


C’était aussi simple que ça, finalement. Sortir de la tornade, attraper les mains tendues. C’était peut-être la solution. Fermer les yeux, et se laisser porter, saisir cette main, fermement, et n’ouvrir les yeux que lorsque le soleil brûle la peau. Mordre le ciel, et sourire.
Magyar parvenait à lui donner ce qu’il attendait, voire plus encore, et jamais (en tout cas, pas depuis huit longues années) il n’aurait pu espérer obtenir une telle chance. Outre le fait d’être son ami, c’était bel et bien ce mot là que le tatoueur utilisait pour le désigner. Sa chance. Et il savait qu’il n’avait pas le droit de la gâcher car des occasions pareilles, il n’en retrouverait pas. Il n’aurait pas la force, ni l’envie, d’en trouver d’autres de toutes manières. Peut-être était-ce sans doute parce que ces gens-là, ces drôles de marginaux qu’étaient les de Brùn, lui correspondaient bien plus que ce que les apparences laissaient supposer. De loin, on aurait dit une drôle de combinaison, quelque chose d’un peu étrange mais pas si choquant que ça. Mais Selen se fichait éperdument du reste du monde lorsqu’il était avec eux. Sans doute était un peu trop, mais, c’était ainsi. Il ne pouvait s’empêcher de les considérer comme sa famille. La plupart diraient qu’on ne la choisit pas, qu’elle était imposée. Mais bien heureux était Selen, ce rêveur indécis, à ne jamais rien faire comme les autres.

Ainsi il le laissa pleurer à nouveau, contre lui, comme tout bon ami le laisserait faire. Petit à petit, les codes sociaux se changeaient en évidence à ses yeux, le poussant à aller vers son ami, ne pas le laisser être atteint plus que de raison parce ces mots sincères. Si sincères qu’en les prononçant, Selen s’était senti vrai, tangible, ancré dans ce monde. Et dans celui de Magyar, qu’il pressentait beaucoup plus vaste, beaucoup plus mystérieux. Ce n’était pas si grave, s’il ne savait pas tout de lui. Maintenant qu’il savait que leur duo dépasserait les siècles, se ferait éternelle et irait même percuter les étoiles, Selen avait tout le temps du monde pour en savoir plus à propos de ce grand sensible. Grand sensible qui, finalement, avait choisi de ne plus entacher son tee-shirt de larmes salées et de résidus de morve. La crise était finalement passée, et le sourire du brun fut copié par le plus âgé. Il le savait. Pas besoin de le dire. Tout était pardonné.

Si pardonné que le mariage revint sur le tapis, couplé à une envie irrépressible de s’adoucir la gorge à coup de bière. Magyar était toujours pourvu des meilleures idées. Surtout en matière d’alcool réparateur.
Puis vint l’affaire du costume, et les yeux du tatoueur devinrent soucoupes. Si être le témoin de son ami l’enchantait, il n’avait pas du tout pensé au côté pratique de la chose.

« Un costume ?... », déclara-t-il, après la tirade du plus jeune sur l’honneur de son clan et tout le tintouin. « Je crois que ça va être la partie la plus délicate du plan… Va falloir qu’on avise, parce que c’est pas vraiment mon truc non plus. Sérieux mec, si jamais tu te pointes en kilt, pense à m’en filer un. J’suis à peu près sûr que mes jambes sont aussi sexy que celles de ta future femme. »

Il se fendit d’un rire léger et attrapa sa veste sur le bord du comptoir, ainsi que les clés des lieux, tout un brouhaha de bruits de chaines et de fer rattaché à une simple médaille gravée que Trevor, son frère adoptif, lui avait donné quand il était parti de la maison. C’était peut-être un peu idiot, mais Selen avait toujours fait en sorte de conserver cette petite chose près de lui. Le cuir finalement sur le dos et le sourire toujours campé sur la trogne, il passa un bras autour des épaules du plus jeune qui avait déjà engagé ce mouvement, aussi prêt que lui à se perdre dans les dédales de l’allée des bars dans le quartier branché de la ville.

« Mais bon, chaque chose en son temps. », avait-il répondu, d’un ton beaucoup plus enclin à l’amusement, comme si l’heure passée n’avait été qu’une suite d’instants joyeux. Comme, si, au fond, rien n’était grave entre eux. « Ce soir c’est gueule de bois au pub avant que ta fiancée te foute le grappin dessus ! Et t’as intérêt à tenir la distance ! »

Ouvrant la porte, il vit le soleil tomber vers l’horizon, lentement, au gré du temps suspendu. Baignée de couleurs orangées, l’été n’avait presque plus de secrets pour la métropole d’Ecosse, ni pour le cœur du tatoueur qui auparavant saignait. Mais il s’était cicatrisé, finalement, petit à petit. Grâce à toutes ces choses, ces minuscules détails, ces parcelles d’étoiles, qui lui redonnait la foi. Sa croyance, il la donnerait désormais à la Vie elle-même. Qu’importe si elle est chienne. Qu’importe si c’est la pire des catins. Monsieur Clark serait celui qui mourra noyé d’espoir, sinon rien.



Tes souvenirs ont la peau dure

Quand les larmes de l'enfance, toute la vie sont murmures, où sont l'épaule et les mots qui te rassurent ? Oui, les armes de l'enfance te font le cuir et l'armure, et assèchent les rivières que tu pleurais hier.


   
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I wuv you so much my wittle teddy bear (PV Nounours)

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